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Les précurseurs


En 1981, le Centre de santé des Epinettes voit le jour, sous l’impulsion de l’association d’habitants Evry Santé, avec  la conviction des médecins fondateurs et la participation de la municipalité d’Evry.


L’association des usagers du centre organise des débats sur des thèmes de santé. Quelques mois plus tard, en février 1984, les « groupes de communications » sont créés pour répondre aux besoins exprimés sur l’angoisse. Ces groupes de paroles permettent aux participants de parler de leurs difficultés, d’échanger leurs expériences, d’écouter.


Dans le courant des années 90  alors que l’individualisme et les grandes difficultés  progressent, les usagers et les professionnels du Centre de santé  souhaitent mettre l’écoute et l’amélioration de la communication au service d’un mieux-être et imaginent une « Maison de la communication ».


En 1985, à l’intention des jeunes en situation de rupture, l’A.C.A.V.E., club de prévention de la Ville Nouvelle d’Evry, met en place une action innovante intitulée « Lieu-dit ». C’est un lieu d’accueil qui a une double fonction : une écoute à la demande des jeunes et un accompagnement des démarches pour une réintégration sociale et familiale.


Fin des années 80, les demandes augmentent, en même temps que l’emploi se dégrade et se précarise en particulier pour les jeunes. Début des années 90, il faut se rendre à l’évidence, non seulement les demandes augmentent mais elles laissent sous-entendre une grande souffrance.


Les travailleurs sociaux prennent conscience que les comportements déviants sont les symptômes d’un mal-être plus profond et que les réponses sont à remettre en cause  : on demande aux jeunes de trouver du travail et, en même temps on leur dit qu’il n’y a de travail que pour les plus compétitifs.


Les dispositifs mis en place constituent pour eux un parcours du combattant insupportable qui rajoute à leur désespérance et à leur souffrance. Cette souffrance, qu’on peut dire psychique, n’est plus seulement une inadaptation sociale mais ce n’est pas non plus de la maladie mentale. Et il n’existe pas de lieux spécifiques pour la traiter.


Cela reste à inventer.